Black Snake Moan

Black Snake Moan

 

L’histoire
Le blues a toujours fait partie de Lazarus.
Jadis, dans sa bourgade du Tennessee, il en jouait en virtuose chaque week-end pour faire danser les couples.
Dix ans ont passé, Lazarus s’est marié, s’est rangé, a abandonné la musique, s’est laissé piéger par la routine, s’est fait plaquer. Un puissant désir de revanche, un vif ressentiment à l’égard de celle qui l’a trahi, des élans de violence incontrôlés, des rêves de plus en plus sombres composent désormais son quotidien.
Un matin, Lazarus découvre aux abords de sa ferme le corps à demi nu d’une fille couverte d’ecchymoses et laissée pour morte au milieu de la route. C’est Rae, que chacun connaît dans cette petite ville, et dont la plupart des hommes du coin ont profité. « Une traînée », dit d’elle sa mère, qui n’eut pas le courage de la protéger d’un père incestueux et assista indifférente à sa précoce descente aux enfers…

Mon Avis
C’est assez particulier comme film quand même.
Bizarre, vous avez bizarre ?
Un vieux solitaire trouve sa raison de vivre dans la « rééducation » d’une jeune traînée délaissée par son fiancé.
Même si l’ont s’attendaient à quelque chose d’un peu plus déjanté, cette rencontre improbable entre un vieux bluesman du Tennessee et une blondinette nymphomane illustre à merveille cette fable humaine sur la rédemption. Sans être moralisateur, le film véhicule des valeurs simples et universelles. L’excellence des acteurs et la bande-originale finissent de nous convaincre de l’aimer.
Déroutant

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